drenka au Mali: épisode 14 – Ireli et faille de Banani

Mangées toutes crues par des bêtes sauvages non identifiées (des genres moustiques, hein, pas lion, sinon je trouverais ça beaucoup moins drôle). Ma sœur est un véritable gruyère!

Mais même pas mal, n’écoutant que notre courage et Mme Sportive qui veut pas flinguer sa moyenne, nous repartons.

Nous passons un étang qui semble tranquille, mais… qui est infesté de crocos!! D’après Ogo, il y en a plus de 200; ils savent reconnaître les habitants d’Amani et ne les croquent jamais, mais  nous, gare à nos fesses!!

Nous arrivons ensuite à Ireli, l’un des villages où les grottes troglodytes sont les plus remarquables. Le vertige rien que de les regarder de loin.

Nous nous arrêtons pour soigner une petite fille qui s’est écorchée la jambe en tombant, mais la compresse est rouge de terre avant même d’être posée… Sur l’un des bâtiments, il y a des peintures très colorées qui représentent tous les masques. Comme d’hab, attention de ne pas dépasser la ligne si on veut conserver tous nos abattis en état de fonctionnement.

Nous nous arrêtons dans un petit restaurant ombragé: « un sac vide ne tient pas debout », dit le guide au groupe de Belges attablés à côté de nous.  Indiana Jones dévore sa salade de concombre, son poulet en sauce, et au moment du dessert il sort de son sac un Toblerone de 500g. Tout en l’engloutissant sans nous en proposer,  (alors que ma sœur bave!), il nous explique que le chocolat est un poison, et que l’humanité disparaitra à force de s’auto-empoisonner. Le salut est dans les graimes et il nous conseille de nous y mettre une fois rentrées. Lui, c’est pas pareil: En tant que thérapeute, il doit d’administrer le même poison que ses patients pour mieux savoir les soigner, tu comprends.

 Nous montons ensuite vers Sangha en passant par une faille. Comme les vaches ne peuvent pas suivre, nos sacs sont empaquetés dans les matelas et ce sont des porteurs qui les montent. L’un d’eux doit peser 35 kg tout mouillé… Nous les trouvons très courageux, surtout qu’ils montent plus vite que Vivienn et moi, au grand désespoir de M. Sportif qui, pour que ça aille plus vite, voudrais porter notre eau, nos sacs à dos, nos pulls, voire nos pantalons.

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