Ni pour, ni contre (sauf que un peu pour quand même)

Je suis comme Marie Gillain dans Ni pour, ni contre, bien au contraire (mis à part que je suis pas brune, mais auburn avec des mèches, et le piti bourrelet de ventre que je garde par devers moi, mais c’est pas la question Geneviève, ce que je voulais dire c’est que dans ce film, Marie Gillain est perplexe).

Au moment où je vous parle, 2 chemins s’ouvrent clairement à moi.

Sur ma gauche, et n’y voyez pas là une connotation politique, je dis gauche en hommage au Chéri qui est gaucher comme un ours blanc. Oui, je sais de source pas sûre du tout vu que je me rappelle même plus qui m’a donné cette information, mais je l’ai quand même notée parce qu’elle m’a parue facilement plaçable dans une conversation mondaine, je sais, donc, que tous les ours blancs sont gauchers. Exemple: un ours blanc ne tiendra jamais sa cuillère de la main droite lorsqu’il mange de la soupe au phoque (et au basilic).

Bref.

Sur ma gauche, le chemin de la sagesse, qui consiste à rester à Paris ce wikène, et à préparer le retour au bercail triomphal et viril du Chéri lundi, telle Caroline Ingalls préparant des tartes à la myrtille alors qu’elle entend le doux son du fer à cheval sur le chemin annonçant que Charles est reviendu d’Arizona où il était allé poser des poteaux téléphoniques afin que Madame Oleson puisse raconter les derniers ragots de Walnut Grove à sa cousine Ilda partie s’installer plus à l’Ouest (moi je regarde jamais La Petite maison dans la Prairie, c’est trop niais). Dans cette hypothèse, Martine la carte bleue resterait bien au chaud et les vaches seraient bien gardées. Vous m’en voyez moyennement emballée.

Sur ma droite, n’y voyez encore une fois aucune connotation politique, bien que j’avoue que le frère de Léa installé à Londres vient récemment de créer une antenne UMP sur place, ce qui lui a permis de faire à bise à Sarko (mais il a des circonstances atténuantes, il a eu une jeunesse très malheureuse à l’ENA). Euh, veuillez cesser de m’interrompre sans arrêt je vous prie.

Sur la droite donc, le chemin susurré avec beaucoup de sexappealitude par Léa: Aller la rejoindre au Pays des Britons, de Harrod’s, Selfridges, Itsu, Krispy Cream et autres bonheurs divins. Dans ce cas, il se peut qu’éventuellement Martine meure cramée au 8ème degré vu que l’Eurostar, ça coûte 3 bras et 1 œil, et que les bonheurs divins, ça raque sa race dans ce pays. En outre, le Chéri retrouverait (après 10 jours passés avec Béatrice la bombasse chaudasse) une pauvre fille pas épilée vivant au milieu des cartons de pizzas. Pas super pour mon image de marque.

Hum. Tough choice.

De l’autre pied, j’ai déjà bloggé l’histoire du flamby la semaine dernière hein. Il en va de la survie de ce site. Qu’est-ce que vous en pensez les gens?

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