Le Chwal, cet animal fascinant

Non mais c’est gentil,  les gens, mais moi si vous croivez que j’ai le temps de faire des questionnaires sur mes 5 trucs les plus pires qui collent la honte, je peux pas:  j’ai un sujet d’actualité de première fraîcheur qu’il faut que j’exorcise avant d’être marquée à vie dans le subconscient de mon surmoi profond.

Bon remarque, j’aurais pu dire que je rêve de tuer des oiseaux à dents nues, parce qu’avant dans ma vie d’avant, j’étais un lion féroce, et qu’en plus les oiseaux, ça m’énerve. Mais 1. Nicolas Hulot va encore dire que c’est pas citoyen sur le plan écologique, et 2. vais me faire péter les dents par Papa Ours mètenant que je suis plus un lion et que je fais beaucoup moins peur, ah vraiment, c’est pas joli joli de s’attaquer aux gens pile quand ils sont plus des lions, tu faisais moins ta belle avant.

Mais reviendons à nos poneys. Car oui, le sujet qui m’occupe au jour de ce jour est bien le Poney, Chwal & consorts. Les Poneys sont fourbes et cruels, comme les asiatiques fourbes et cruel. Mais moi, j’avais pas le choix (dans la date). Dans ma famille, il FALLAIT faire du chwal, même que dans ma famille, quand tu partais en courant, il fallait se taper sur les fesses en rythme, pour que ça fasse bien cataclop cataclop, et que ta dignité de chwal sauvage (Joooooooohny, tu cours après ton destin comme un) elle éclate au grand jour des confins du grand Nord.

Bon, en plus rapport au questionnaire, je peux rien dire de pire, parce que si jamais, Beigbéder apprend que par exemple, ma maman m’amenais un bibi de chocolat dans mon lit jusqu’à l’âge de quand je suis rentrée en seconde et que j’ai commencé à mettre des strings, il va penser que je ne suis pas assez enduite de maturosité pour publier chez Grasset (Pense STRING, Chouchou, dès la SECONDE, si c’est pas de la muritûde précoce ça).

Bref. Dans le domaine du Poney, j’ai TOUT fait, donc. La ballade en pinède, au troisième pin on part au galop, ah j’ai oublié de vous dire de vous baisser sous la branche, les balades en plage, non attention pas par les sables mouvants là, et Aktarus tu double pas Sankoukaï, le manège, à mon signal, faisez une demi-volte renversée en ligne de quart, les acrobaties de guignols de cirque, hop, à mon signal, on tout le monde en poirier sur la croupe, la jambe droite en quinconce et le petit doigt gauche en équerre, et pensez à curer le nez du chwal et à lui faire un chignon de poil de queue avant de partir, c’est spychologique, sinon il sera pas à l’aise. (C’est-à-dire oui, une fois qu’il t’a niqué le moignon à coup de sabot, tu lui pètes un peu moins les coucounes. C’est spychologique).

Pis attends, la dernière fois que j’ai eu un questionnaire, tout le monde il s’en souciait comme de sa chaussette espagnole, et là tu vois, je suis sûre que ce sera pareil. Tout le monde continuera gaiement à regarder les chiffres et les lettres tranquillement au lieu de mettre des commentaires. A moins que je raconte des trucs bien gores de ma vie sexuelle naissante, par exemple quand je me suis coincé les poils de foufoune dans l’épilateur à cause de mon père qui a fait irruption dans la salle de bain sans prévenir et que devine quoi, ce facsimilé d’imposture de silképil A PAS DE MARCHE ARRIERE.

Mais je m’égare (du Nord) (non pas de Lyon) (Lyon c’est des chèvres au foot en plus). Parce que le Poney ne vient jamais seul. Il est livré avec tous ses accessoires de mode. En bas, tu es généralement affublée d’un élégant pantalon de jogging jaune à rayures vertes de ton arrière grand oncle, parce qu’il faut pas se salir ses beaux habits. Et en haut, comme de juste, la bombe, qui a appartenu jadis à un pouilleux à tête d’ampoule, histoire que déjà qu’il faut mettre ton menton dans le genre de préservatif noir à menton rempli des points noirs du gens qui l’a mis avant, en plus, ça te tombe sur la frange (oui, déjà en 87, j’étais funky, je portais une frange) de sorte que tu y vois aussi bien que dans le krou des fesses d’un guerrier maasaï (et je sais de quoi je parle).

Oui et pis en plus, dans le questionnaire, tout le monde a déjà raconté pleins d’histoire à base de breuvages alcoolisés. Du coup, ça serait nul de raconter encore une histoire de bacchanale d’orgie, comme la fois où dans le parking en sortant de l’Alcazar, j’ai vomi toute ma Caïpirovska sur la main de Chevalier et/ou Laspalès pendant qu’ils essayaient de me porter jusqu’à ma voiture. C’est-à-dire, je bouchais l’escalier en essayant d’y mourir tranquillement, en ayant préalablement enlevé mon soutien-gorge que j’utilisais présentement comme masque de sommeil, parce qu’après la Caïpirosvka, le soutif, il te serre un peu, et les lumières de parking, elles sont violentes tout de même.

Par contre dans le domaine du poney, ce qu’il faut dire aussi, c’est que la bête, elle était pas sotte. Parce que par exemple, je l’ai toujours vue se tenir kro bieng, et que je t’exécute une croupade, et que je te piaffe, et hop un pas espagnol, et que je te fais le moon walk en musique dès lors qu’elle était montée par au hasard tiens, mon cousin qui fait 4 mètres par 3. Mais MOI, ma pauvre, qui ai joué à Mon Petit Poney®, même que je faisais la reine Gwendoline avec les paillettes sur les fesses, jusqu’à l’âge de quand je suis rentrée en seconde (oui cette année-là fut décisive), et qui étais douce comme un piti nagneau, TOUT DE SUITE, j’étais repérée, malheureuse. Et là, chaque de seconde de survie c’est déjà ça de gagné, et chaque branche basse tu perds 2 dents, et chaque buisson d’ortie/flaque de boue/fil barbelé, il est pour TOI, et oh trop dommage, j’ai marché sur ton pied nu avec élan, mais c’est pas grave, on t’amputera que de deux orteils.

Je dis stoooooop. Arrêtez de torturer vos enfants à coup de haridelles équestres, regardez le résultat sur moi, mènant j’ai envie de torturer des oiseaux gratuitement, c’est malin, le poney a fait de moi un monstre (et m’a filé des points noirs de menton).

Nan mais en plus c’est bigrement dur de trouver des trucs. Je peux quand même pas dire que j’ai un troisième sein, là dans le pli sous le gauche, qui a pas poussé, mais quand même, quand j’ai froid, il se dresse. Même que ma cousine Anaïs, elle en a 4. PAF.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s