Le Wombat, petit food explorer

Dans ma quête éternelle de maternité parfaite (hum), le mardi et le vendredi, quand je travaille pas, je cherche pour mon Wombat des activités épanouissantes et enrichissantes – pour eux au niveau de ma carte bleue fumante surtout. C’est pas facile, vu que généralement, à côté d’une bonne sieste des familles de 14h à 17h, y a peu de choses qui font le poids en ce qui le concerne (brave garçon).

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Aujourd’hui, on en a essayé une nouvelle: Les Little Food explorers = Les ptis explorateurs de la bouffe. Oui, bon, j’aurais pu l’inscrire à la gym hein, mais chacun ses priorités, voyez? En plus, pour la gym, faut que la mummy se mette en jogging. EN JOGGING.

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Le principe c’est que l’animatrice, une ptite Anglaise bien courageuse, joue à la guitare et chante des chansons sur les fruits, légumes & consorts, avant de faire goûter des trucs à une troupe de ptis wombats de 18 mois à 4 ans.

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Au début, tous les enfants étaient assis en rond bien sagement, autour de l’animatrice. Enfin, tous, sauf le Wombat, qui boudait dans son coin (face contre terre, sa nouvelle spécialité) parce qu’il voulait aller à Gymboree Art. Où soit dit en passant, quand il daigne vouloir y mettre un orteil, il boude tout le long parce que lui, il voulait aller à la piscine. Où soit dit en passant, quand je l’emmène, faut lui courir après dans tous les vestiaires en se mangeant à chaque tournant le sol glissant plein de jus de pieds de gens, vu que lui, il voulait aller à Gymboree, mais l’autre. Et ainsi de suite.

Puis elle a fait passer un panier de fruits et légumes en peluches pour que chacun en choisisse un. J’ai choisi une banane pour le Wombat (histoire qu’il reconnaisse le bouzin, parce que des brocolis, des choux et des navets, il en voit pas exactement tous les jours, hum). Mauvaise pioche. Avec le Wombat on devait donc chanter: My name is Wombat and I like to shake shake shake my banana. J’aime me secouer la banane. Bon.

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Après, on est passé à l’atelier goûtage. C’était bien fait, elle avait coupé une pastèque en forme de requin (avec les dents et l’aileron et tout, les morceaux étaient à l’intérieur de la bouche) et un poivron en forme de pieuvre, vu que le thème du jour était la mer. Trop cute. Enfin, trop cute AVANT l’accident.

Avant que le Wombat saute à pied joint dans l’assiette contenant la petite pieuvre rouge trop meugnonne, chope les tentacules et les balances dans la tête de la voisine car « I NOT LIKE IT MUMMY, yurk, digoulasse » (je sais pas trop bien où il a appris ce mot, innocence, j’écris ton nom). Après, son regard s’est posé sur le requin. Là, il s’est mis à m’escalader les cheveux avec ses gros souliers en tirant surtout bien sur les petits de dessous, parce qu’il était terrorisé (et que sur la tête de maman, enroulé dans ses petits cheveux, on est plus en sécurité, OBVIOUSLY). Il va sans dire qu’il a JAMAIS voulu prendre un bout de pastèque MESSANT, t’es folle, on sait jamais.

Pendant ce temps, la dame tentait de motiver les troupes en chantant une chanson tout juste sortie de son esprit créatif (ENFIN J’ESPERE) à base de:

I like to lick and lick and lick and lick

I like to suck and suck and suck and suck

I like to lick I like to suck and then I like to STOP!

Parfait, Geneviève. Y avait que les mamans (consternées) qui chantaient, mais au fond, ça valait mieux, allez.

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Enfin, on est passé à l’atelier cuisine. L’animatrice voulait apprendre aux enfants à faire des sushis. DES SUSHIS. Elle avait donc amené des feuilles d’algues, du riz collant et des tranches d’avocat qu’elle a distribués autour de la table.

La petite copine du wombat s’est immédiatement branchée sur sa feuille d’algues, et on l’a plus jamais entendue, sauf quand elle en avait fini une pour qu’on lui colle la suivante dans le bec.

Le Wombat, après m’avoir écrasé l’avocat dans les cheveux et collé le riz entre les nichons, a finalement consenti à bien vouloir rouler l’engin, non sans s’exclamer Ouh LALA, stinky stinks, maman, ça sent le zizi, ça. T’as fait piipiiii? BRAVO, mummy.

C’est là que je me suis aperçue que dans l’assemblée y avait pas mal de mamans françaises, à voir leur hilaritude.

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Bon, bin du coup, je sais pas trop si je vais m’engager pour 6 séances, là.

T’en penses?

Pourriez-vous me passer le croque-monsieur?

A quoi tu vois que tu as atteint les bornes des limites de la fatigue qui s’empare de ton ptit corps?

  • Tu manges une banane et après, tu laves la peau à l’éponge et au liquide vaisselle. ET comme ça part trop pas cette saloperie, tu envisages une seconde de mettre la peau de banane au lave-vaisselle.
  • Tu es en train de planifier un déjeuner sympatoche chez Itsu. En même temps, tu multitaskes et tu envoies un mail à un nouveau ÜBER gros client, genre ÜBER sérieux qui rigole ÜBER pas. Tu envoies le mail. Copie à tout le European Syndicate hein, sinon les gens après y croient que tu planifies des déjeuners chez Itsu au lieu de travailler. Et là, tu te relis: Cher Monsieur Sashimi,
  • Tu ne comprends pas, cette culotte ne grattait pas autant que ça avant. Tu cross-checkes: elle est très très joulie cette culotte, mais par contre, le côté ficelle avec des perles et des dentelles zèbre (ouais mais j’ai le droit je suis en Angleterre), ça va pas LA, du tout. Remarque, ça matche avec tes chaussettes dépareillées en même temps hein.
  • Tu tentes la conduite à gauche (Oui, je sais. Mais des fois que on sait jamais, tu tentes). En pleine panique alors que tu n’as même pas encore démarré, tu cherches le levier de vitesse de ta main droite. Forcément tu ne trouves que le vide poche de la porte droite. Tu regardes, et là tu te dis: Me rappelle bien que j’étais venue chercher un truc là, dans cette porte, mais QUOI?

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A quoi tu vois que tu as atteint les bornes des limites du fish& chips au bacon qui s’empare de ton ptit corps?

  • Quand tu te lèves le matin et que tu essaies de marcher discrètement pour aller chercher le café à Dawling (ouais je sais j’ai des gros seins ET j’amène le café au lit, mais les mecs, fallait s’en apercevoir AVANT que je déménageasse), ça fait un séisme de 14 sur l’échelle de Richter l’Eléphant. Ceci assorti de tes traditionnels orteils qui craquent, Sir Purple t’indique que bon, le café, c’est surfait. Il en boira quand même: je veux pas faire de la peine aux revenus de Georges Bellzouzou-Clooney.
  • Tu ne comprends pas, cette culotte ne grattait pas autant que ça avant. Pourtant, aujourd’hui, le côté ficelle avec des perles et des dentelles zèbre (ouais mais non, je l’ai pas remise deux fois de suite, juste 32 ans plus tard, je me dis que tiens j’avais commencé une note), j’ai vérifié plein de fois, il est ezactement LA où qu’il faut. Par contre, y a des bouts de gras qui dépassent de tut les ptis trous de dentelles.
  • Quand tu sors de la maison des gens qui t’ont accueillie, nourrie, fourni le Côte du Rhône a volonté ET le bagel du matin, tu penses que grave tu passes entre la porte d’entrée et la console, menue et gracieuse comme tu es. Bon tu passais effectivement du bas MAIS tu balaies élégamment le cadre familial de ton gras de fesses. Il se brise à tes pieds. Tes hôtes n’osent même pas t’engueuler tellement ils condescendent pour le coup du gras des fesses qui dépasse.
  • Tu es négligemment assise sur ton lit, revêtue de ton bas de pyjama en pilou et de ton soutien-nichons de sport (Non mais déjà que j’ai des gros seins et que j’amène le café au lit, si en plus j’avais pas un pyj en pilou et un soutien-nichons de sport, non mais où irait le monde, je te le demande) en train de manger des pistaches en lisant ton nouveau guide sur les treks en Australie. Tu noteras 2 choses: 1. J’ai arrêté le sport en 1963 mais par contre j’y pense tout le temps. Ça compte? 2. Tu trouves pas que c’est dingue tout ce qu’une femme peut faire en même temps? SOUDAIN, tu t’aperçois que tu te rappelles bien avoir mangé cette pistache. Mais la coquille a disparu. Tu lances des recherches. Qui restent vaines. Tu ne retrouveras la coquille qu’une heure plus tard. Quand après la sieste tu te lèveras et qu’elle se décoincera de l’intérieur de pli du bourrelet de sous lesdits nichons.

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Bon. Je fais quoi, j’arrête la bouffe ou je vais me coucher d’abord?

Les verrines de sushis

Des fois, quand t’as la classe, comme moi ou comme Charlotte Gainsbourg au hasard par exemple, tu te DOIS de manger des sushis. Oué je sais, c’est pas facile facile. Mais attends, y a pire. Quand tu atteints le summum du paroxysme de l’intemporel de la classe, tu te DOIS, au moins une fois, de FAIRE des sushis par toi-même personnellement de tes blanches mains (ou des blanches mains de ta sœur, et après tu la fais taire) (tais-toi ma sœur). Je te jure, c’est comme ça, ils l’ont dit dans le Monde Diplomatique (ou Jeune et Jolie, je sais pu).

Même que moi, JE L’AI FAIT.

Mais ATTATION.

Pour pas perdre le crédit bon point de classe internationale que tu viens de gagner, faut pas tomber dans les pièges fourbes et cruels (le sushi est fourbe et cruel).

  • Le maki, c’est un peu gros pour ta pitite bouche, je sais. MAIS malheureux, tu vois bien que tu es équipé uniquement de tes baguettes. Et tu vois bien que nulle part sur les baguettes, y a une lame qui coupe. Au début, j’ai cru que c’était encore un coup des chinois du FBI. En fait non. C’est exprès. Je te le donne l’an mille : le maki, il est enroulé. Si tu le coupes, il fait genre qu’il reste enroulé 3 secondes, le temps que, tout tremblant, tu l’attrappes, que tu le sortes de ton assiette, et tu le promènes en équilibre instable jusqu’à ta coupelle de sauce, et là, il attend que tu sois bien au dessus en position stabilisage, et FLOUUUUUUT, il se déroule d’un coup pour s’échapper, et FLOOOOOOOUCH, il te fait le tsunami de sauce soja sur ta goule. Donc bon voilà, tu fermes les yeux, tu ouvres grand, pis mets TUT le maki d’un coup dedans. Au pire qu’est-ce qu’il peut t’arriver hein ? Vomir. Bon, tu vois, c’est pas grave.
  • Quand tu manges du sushi, tu peux pas t’essuyer la bave avec du sopalin hein. Tu es O-BLI-GE de sortir les serviettes à Mamie, beiges en lin, assorties avec les baguettes et le flétan. Du coup, évite de mettre ton nouveau patalon en lin de la même couleur parce que comme il est sous la table, tu vas pas savoir si t’essuies tes mains sur ton patalon ou sur ta serviette. Du coup, à la fin du repas, t’as un patalon en lin mais aussi en sushi et en sauce soja.
  • C’est bon t’as tout découpé et tout et t’es à table ? Bon. J’ai oublié de te dire un truc tout au début en fait (Oui j’aurais pu faire un copier coller et mettre  au tout début mais je crois que les sushis sont hyper contagieux dans la fourberie et la cruelitude) JAMAIS, JAMAIS, ne fais des sushis pour un premier rendez-vous. Déjà comment tu vas faire pour conclure avec le patalon en sushi, et recouvert de sauce soja hein ? Pis alors déjà aller au restaurant japonais avec ton amoureux c’était pas malin, t’avais une odeur de vieille crevette morte par match de tennis après, y compris de le dedans de la bouche. Mais quand tu le découpes toi-même, t’as cette pitite maligne d’odeur de poisson, pour se venger, elle craverse ta peau de tes doigts, et elle s’installe là pour une pitite semaine de vacances tranquillou, pis elle se colle sur TOUT ce que t’approches dans un rayon de 2 pieds. Tel que tu me vois, mon pyjama est contaminé, mon lit, ma tasse à café, mon savon, mes cheveux, mon shampooings, ma brosse à dent, ma mère, mes fringues y compris ma culotte, mon téléphone, ma clé de voiture, mon frère, les bananes, le frigo, mon volant, mon sac à main, mon porte monnaie, mon clavier d’ordi, ma souris, et ma tasse à café du bureau. Ah et je viens de me gratter le lobe d’oreille gauche aussi tiens. Brèfle, je suis une grande tranche de saumon qui se promène, ET je suis contagieuse. Et excuse-moi de te dire mais une odeur de saumon qui te colle à la culotte, ça peut être mal interprété à un premier rendez-vous. En même temps, si t’as le temps de lui attraper les mains, ça va t’es sauvé, paf il sera obligé de se taper soit toi, soit quelqu’un d’autre de la confrérie des saumons & consorts.
  • Ah et pis JAMAIS, tu racontes ta recette de sushis sur Internet. On connait des bloggeurs CRé CRé influents qui ont donné des recettes de sushi sur Internet eh ben, PAF. A tout jamais de pour toujours, ils ont plus été connus que comme le type qu’a donné la recette des sushis. Enfin, heureusement, c’est quand même trop moins pire que d’être connu pour la recette de la verrine de saumon.

J’adôôôre les sushis

Ma copine Léa , elle est OB-SE-DEE du sushi. Ca fait à peu près 5 ans qu’elle en mange 34 fois par semaine. Attention, elle varie hein, à part qu’elle aime que le saumon, des fois elle prend des sake don, des sashimis, toussa.

 

Par exemple, Vendredi dernier, quand je suis descendue de l’Eurostar, PAF, elle m’a emmenée chez Itsu. Itsu, c’est un restau dans Soho, avec les sushis qui passent sur un rail, et leur prénom qui est marqué sur le socle en dessous. Alors trop drôle, on peut échanger les assiettes. HOP, tu poses la mousse au chocolat sur les californian rolls. Et encore plus drôle, tu poses les sashimis de thon sur le socle de la soupe miso. Oui parce que le socle de la soupe miso, il chauffe, alors que le chapeau des sashimis de thon, il est en plastique… Hinhinhin. Ahem, non c’est pas nous.

Samedi, (après le V&A museum tout de même, ça rigole pas comment on se culture nous. Bon sauf qu’au V&A, on s’est perdues, alors on a un peu rien vu, à part le défilé de Castelbajac, mais c’est hyper culturel quand même Castelbajac), comme on était à South Kensington et que OH TIENS c’est à 2m50 de Harrods ça South Kensington, PAF, on s’est retrouvées au sushi-bar de Harrods. J’aime bien Harrods parce que c’est toujours spectaculaire (bon à£25 livres la barquette de fraises, ça peut être spectaculaire, quand même). Là, les serveuses, elles ont des trop beaux Kimonos avec le Obi noué traditionnellement, des tongs en bois ET les chaussettes avec un doigt de chaussette séparé pour le gros orteil. Trop la classe. Bon quand j’ai essayé sur moi ça faisait un peu pied de cochon mais sur elle trop la classe.

 Dimanche, après le Selfridges (oui, comme Samedi on s’était culturées à fond, Dimanche on avait le droit d’être un poil superficielles, genre par exemple d’aller au magasin préféré de Victoria Beckham avec en vitrine, une nouvelle marque: « La Pe*tite Sa*lope ». Hum), on avait 1 heure avant que je parte. Bon, on aurait pu aller boire un thé, prendre une pâtisserie anglaise, mais PAF, non, plutôt elle m’a emmenée chez Yo Sushi. Yo Sushi, même principe que Itsu, des sushis qui se promènent en liberté sur un rail, même que tu peux être sûr que la table d’avant elle chope toujours tout ce que t’avais choize.

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A ce stade, j’aimerais signaler un truc.

Je suis super fan de la culture japonaise:

– Je ramène souvent des pitis gâteaux de la pâtisserie japonaise de la place de la Madeleine,

– J’ai pris des cours d’Origami,

– J’ai offert un vase pour Ikebana à ma mère,

– Je vais voir toutes les expos du musée Guimet, et celles du Palais de Tokyo,

– Je me suis inscrite à la cérémonie du thé de la Maison du Japon,

– Je me suis fait tous les épisodes de Dragon Ball Z à cause de mon frère, et même j’ai lu Ranma ½

– Je veux aller au Japon, et dormir dans un Ryokan et y prendre un bain bouillonnant face au mont Fuji (oui je suis une grande fille toute simple moi)

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MAIS J’AIME PAS LES SUSHIS!!

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Non mais le calvaire que je vis hein. Parce que les sushis, c’est trop hype. Déjà que j’en mange tous les jours avec Léa, en plus il y en a aussi à tous les déjeuners professionnels, pis à tous ceux de mes copines avocates du huitième (compatible avec leur régime d’anorexique), et pis maintenant même mes copines pas avocates s’y sont mises. Parfois, pour faire sérieux, je suis même obligée de faire semblant d’avoir envie de sushis, LA, maintenant tout de suite.

La SEULE parade que j’ai trouvée, c’est de traîner avec des femmes enceintes qui ont pas droit au poisson cru, quitte à les culpabiliser à mort (QUOI?? DES SUSHIS PENDANT TA GROSSESSE??!! T’es foooolle ou quoi??!!).

Si c’est pas malheureux mon Amour. On va être O-BLI-GES de faire un enfant, sinon après les gens ils vont croire que je suis pas classe.

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 SUPPLEMENT 1: THE MARIAGE FRERE AU CARAMEL « FALL IN LOVE » AVEC MACARONS POIVRONS FRAMBOISE LA DUREE (ah on en mange des choses pour être hype tiens):

Ça me fait penser qu’il faut que je vous fasse penser à lire « Geisha » d’Arthur Golden. Oui, c’est un peu le Disneyland de la Geisha hein, avec les cerisiers roses en fleurs et tout (noooooon, A n g e l, c’est pour de faux, range ton zyrtec), mais justement.

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SUPPLEMENT 2: QUALITY STREET, LE ROSE AU FUDGE ET LE BLEU A LA NOIX DE COCO:

Samuel Benchetrit, qui m’obsède à peine à part que j’ai acheté un exemplaire de son livre pour chacun de tout le monde que je connais, sera chez Ardisson au 93, Faubourg Saint Honoré le jour de la Saint Valentin. Quand on lui demande quelle est la plus belle déclaration d’amour qu’il ait reçue, il dit qu’un jour, il a dit à une femme:

Non mais si tu savais comme je t’aime, t’aurais peur !!

Elle lui a répondu:

Si tu savais comme je t’aime, t’aurais plus peur de rien.

*MIAOUUUUU*